Les raffineries françaises produisent un surplus d’essence (20 % exporté) mais importent 50 % de leur consommation de diesel. Cette situation s’explique par leur configuration historique, conçue dans les années 1960-1970 pour privilégier l’essence. La transition vers le diesel, encouragée par des subventions dans les années 1980, a créé une dépendance structurelle. Les raffineries ne peuvent pas ajuster rapidement leur production en raison de contraintes techniques et du type de pétrole brut utilisé.
📰 Source : 20 Minutes

