En France, 600 000 des 900 000 personnes atteintes d’Alzheimer sont des femmes. L’écart s’explique en partie par une espérance de vie plus longue, mais aussi par des différences cérébrales : pour un même niveau de plaques amyloïdes, les femmes accumulent davantage de protéines Tau. Les œstrogènes, qui protègent le cerveau avant la ménopause, et un possible facteur génétique lié au chromosome X sont également en cause. Enfin, les femmes compensent plus longtemps les lésions, retardant le diagnostic.
📰 Source : 20 Minutes


